Quid du 1.0 et des habitants
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Petite je voulais refaire le monde, aujourd’hui je veux juste y vivre, non y survivre.
Biberonnée dans une société consumériste d’une part et des croyances de l’autre. La magie du neuf, frigo et placards bien remplis, la méthode Coué sous le coude. La nécessité de ‘nettoyer le passé’ dans notre joli quotidien, le rush permanent pour courir vers cet avenir dégoulinant de promesses dans un monde étiqueté ‘dangereux et violent’. Les parents, les grands et la technologie qui résoudront tout, même l’impossible, dixit le paquet de Frosties au p’tit dej !
Puis la prise de mes ‘fonctions’, de mes responsabilités et l’impossibilité de fermer les yeux dans un environnement et beau et qui se meurt à la fois. Des populations entières délogées, en grande détresse, que je croise chaque jour non plus derrière mon écran mais dans ma rue. Un climat, des habitudes infantilisées de consommation et un schéma de ‘non-pensée’ qui amènent dans le mur.
Si on s’intéressait à ce mur ? A nos murs : ceux qui nous arrêtent. A leur composition, leur raison d’être aujourd’hui, leur plasticité, les possibles ré-usages. Par murs j’entends le bâti.
Parce qu’il fait écho à un domaine que je ‘pratique’, qui m’est un terrain de créativité.
Parce que sans illusions, sans baguette magique, malgré le contexte, avant de faire ‘comme on a toujours fait’, avant de faire pire parce qu’on serait ‘foutus’…on peut y réfléchir. Ensemble. Et voir comment faire de notre mieux. Nous sommes tous responsables. !!SPOILER!! Et vulnérables : personne n’a ‘l’immunité’.
Ce qui ne signifie ni hors-jeu, ni sans voix.
Si on se dégageait du poids des pourquoi d’une histoire encombrante et des attentes d’un no-futur trop pessimiste ou d’un futur hors sol ? Et si on s’intéressait à ce que l’on veut vivre, à ce qui est recyclable et réparable, avant de bâtir des nouveaux murs ?
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2024, 39 ans et demi, Paris.
Je m’appelle Charlotte Godfroid. Habitante, maman. Conceptrice de formation pour créer des outils. Une dizaine d’années dans la communication visuelle pour partager du rêve et des messages. La suite dans l’architecture d’intérieur, puis plus récemment la digitalisation du bâtiment pour partager l’espace et bien (co)habiter. Un besoin d’inspirer, de créer des objets et des espaces ergonomiques et harmonieux pour adoucir le quotidien. L’envie d’une communication claire. De favoriser le lien. #care
Mes outils : l’écoute, les connexions, le dialogue, l’optimisation et l’utilisation des données pour un accompagnement et une vision pertinente du projet.
J’aimerais réfléchir ensemble les enjeux et objectifs des structures qui se doivent d’abriter et rassembler d’abord, non plus polluer et fracturer.
L’idée ici est de comprendre le BIM, la place du bâtiment dans le contexte environnemental actuel et les limites qu’on lui oppose.
I – LE BIM POUR LES ‘NULS’
I.1 QU’EST-CE QUE LE BIM, EN 3 MOTS ?
B.I.M. est l’acronyme de Building Information Modeling. Certains parlent d’Intelligence et de Management autour du Bâtiment. Il s’agit d’un processus de collaboration qui s’articule autour d’une maquette numérique d’une structure existante numérisée ou d’une construction à venir.
La modélisation permet de centraliser et consulter toutes les données renseignées au projet, du début, à l’exploitation et jusqu’à la maintenance. La maquette compile communication, visualisation, planning, coût et infos.
C’est pas nouveau en France comme ailleurs, mais ça fait de plus en plus de bruit : optimisation multidimensionnelle (temps, effort et performance, coût, données), lobby et ère du temps ultra-digitale obligent !
I.2 QUELS LOGICIELS, QUELS USAGES ?
Différents types de logiciels interviennent : de modélisation, de visualisation, d’analyse, de plateformes collaboratives (BIMTRACK, Autodesk BIM 360, Kroqi…)
Le truc intéressant dans tout ça est le principe d’intéropérabilité : mot qui gratte un peu pour parler de formats universels de fichiers (IFC, BCF), pour travailler sur différents logiciels. La base d’une collab pluridisciplinaire, quoi !
Revit (Autodesk) permet de modéliser de façon centrale et locale et d’associer une base de données à la maquette. Ce qu’effectuent d’autres logiciels comme ArchiCAD, Catia ou autres plus ‘discrets’ et plus intuitifs, quand le premier n’a pas revu son code depuis bientôt trois décennies !
Côté visionneuses : EveBIM, Dalux, Navisworks… servent à explorer la maquette sans la modifier et en extraire les données. Plus faciles à appréhender, le management projet ainsi que le client les manient pour le suivi et le contrôle du projet. Elles servent ensuite également d’outils à l’exploitation et la maintenance.
De nombreux plugins associés aux logiciels 3D et avec accès à des bases en open source comme les matériaux, les données environnementales et sanitaires (sur la base INIES par exemple), le trafic, etc. ouvrent un potentiel de génie. Par exemple penser la plantation de certaines espèces et leur évolution, le choix de l’exposition, de l’utilisation d’un type de matériaux pour baisser le coût carbone, réutiliser les éléments déposés d’un chantier à l’autre, affiner la domotique en fonction de la météo et du terrain…
Au-delà du travail collaboratif, travailler en mode BIM apporte une capacité analytique pour ajuster en live le projet, le chantier, comme le fonctionnement du bâtiment dans tout son cycle de ‘vie’.
I.3 MISE EN PLACE D’UN PROCESSUS BIM
Il s’agit de définir avec la MOA* (=le client, *Maîtrise d’Ouvrage) ses besoins spécifiques, ses objectifs (comment mesurer leur atteinte, quelles sont les priorités et usages BIM attendus), l’équipe et les moyens, le tout en lien avec le budget et le timing associés.
La MOA rédige une charte BIM et un cahier des charges BIM. Toutes les parties signent ensuite une ou plusieurs conventions BIM selon les phases du projet.
Les documents utiles :
– La charte BIM est la vision des promoteurs ou Maîtrise d’ouvrage, sa politique, ses spécificités, ses objectifs, son image aussi.
– Le cahier des charges BIM recense les besoins en fonction des objectifs du projet.
– La convention BIM est le contrat de la collaboration. Elle reprend les éléments des 2 docs précédents, précise le projet, le rôle des acteurs, le niveau de BIM attendu, les livrables, les principes d’échange (plateforme collaborative, transmissions des données, arborescence projet et maquette, nommage des éléments), découpage et synthèse des maquettes, méthodes de contrôle et de validation, règles de modélisation, propriété intellectuelle, responsabilité et modalités des sauvegardes.
– Le protocole BIM décrit l’environnement numérique de l’entreprise.
– Puis le plan d’exécution BIM est enfin remis aux entreprises pour entreprendre la réalisation du projet.
I.4 LES ACTEURS DU BIM
– Les Modeleurs BIM (structure, architecture, réseaux…) peuvent travailler leurs maquettes en parallèle et synchroniser leur travail avec la maquette 3D centrale.
– Les fabricants proposent leurs produits sous forme d’objets et de fiches techniques intégrés.
– Le projet est consultable par la MOA et sous contrôle de la MOE (Maîtrise d’Œuvre …on aime les acronymes ici !) qui dirige la réalisation de l’ouvrage : Concepteurs, Architectes, bureaux d’étude, Entreprises générales)
– à grands renforts de Managers BIM, Coordinateurs BIM, Informaticiens, Economistes, Géomètres, des pouvoirs publics et promoteurs immobiliers.
Mais où est l’habitant dans le BIM ? Relisez bien…
Il n’est pas intégré au process !
Et s’il est lui-même le Maître d’Ouvrage, il n’y a généralement pas de BIM car extrêmement coûteux à la signature, pour un particulier.
II – L’URGENCE ENVIRONNEMENTALE ET LA PLACE DU BÂTIMENT
II.1 LES ALERTES DU GIEC
Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat ou IPCC en anglais) est une organisation mise en place depuis 1988. Suite à la demande du G7 (rassemblant Allemagne, Angleterre, Canada, France, Italie, Japon et USA), de l’Organisation Météorologique Mondiale et du programme pour l’Environnement des Nations Unies, sa mission est d’« expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme ».
Ses conclusions alertent en particulier sur la concentration de l’atmosphère en CO2, plus élevé que jamais, et des conséquences directement induites aujourd’hui ou à venir. Il appelle à la sobriété d’usage et recommande des solutions techniques pour limiter les risques.
II.2 DES AXES D’AMELIORATION A PORTEE DE MAIN, DE BRIQUE ET DE BITUME
Les secteurs des transports et du bâtiment seraient un levier potentiel pour éviter + de 50% des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, en travaillant sur l’efficacité énergétique et la réduction de besoin en énergie et matériaux, selon le GIEC. On peut d’ores et déjà agir à plusieurs niveaux et de nombreux acteurs nous y accompagnent.
Dans une démarche personnelle : limiter ses trajets touristiques, adopter une sobriété de consommation, des habitudes d’entretien et de recyclage.
Par une démarche de politique urbaine, qui vise au rapprochement des activités pro/perso et habitats, mise sur culture et production locale, les plantations, la mutualisation des transports, la valorisation et la protection des modes de transports dits ‘doux’, le traitement et utilisation des déchets dans un système d’économie circulaire.
– L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) indique 7 piliers de l’économie circulaire : approvisionnement durable, éco-conception, écologie industrielle et territoriale, économie de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée de vie des éléments et recyclage.
– L’alliance HQE*-GBC (*Haute Qualité Environnementale) a défini 15 leviers d’actions pour intégrer les principes d’économie circulaire aux bâtiments et voir efficacement les émissions diminuer :
– La Règlementation RE 2020, obligatoire pour toutes les constructions neuves, priorise la sobriété énergétique, la décarbonation des énergies, vise à diminuer leur impact carbone et à améliorer le confort en cas de forte chaleur.
– La Loi climat et résilience favorise la rénovation, le télétravail, l’aide à l’agriculture durable, la réduction des emballages, le transport en commun, le commerce local…
– Des labels privés rassemblent et valorisent la basse consommation d’énergie : BBC, Effinergie, Bâtiment biosourcé…
II. 3 LE BÂTIMENT CLES EN MAIN
La Stratégie Nationale Bas Carbone est la « feuille de route de la France pour lutter contre le changement climatique », à atteindre d’ici 2050, par des compétences ciblées et techniques.
En savoir +
Voici quelques pistes côté bâtiment, pour entrer dans la danse dès aujourd’hui :
– Conserver le bâti au possible, rénover dépolluer, isoler. Revaloriser les matériaux, par l’entretien, la réparation et le recyclage.
– La conception bioclimatique : concevoir selon la zone climatique, penser l’orientation des pièces selon leur usage, calculer la compacité, se servir de la technique (régulation thermique par les murs, puits canadiens), ventiler naturellement…
– La modularité d’usage anticipée est aussi un axe d’amélioration à prendre en compte dans chaque construction ou rénovation pour limiter le coût du projet mais aussi le coût carbone. Envisager la transformation de bureaux en logements par ex. comme cela a été fait sur les constructions dédiées aux jeux Olympiques 2024, créant des nouveaux modèles de projets hydrides, à double permis de construire et associations d’agences de conception et d’autres d’exécution en mode BIM.
– L’analyse et l’exploitation des données. Ici on retrouve le BIM, qui permet d’avoir une vision systémique grâce aux données des objets inclus dans la maquette, de faire des choix quantifiables et mesurables. Bien renseignée, elle permet l’analyse du cycle de vie, le calcul de la consommation carbone liée à la construction et l’utilisation du bâtiment. D’anticiper et limiter les conséquences d’une potentielle déconstruction, organiser la gestion des ressources et des matériaux (de préférence biosourcés et géo sourcés car renouvelables), la réduction des déchets sur tout le cycle de vie du bâtiment, …
III – LE BIM POUR TOUS ?
III.1 UNE APPLICATION BIM RESTREINTE ET DES ABSENTS
On a parlé du processus BIM, de ses acteurs et méthodes, entrevu son potentiel. La conception-réalisation dans une collab pluridisciplinaire pertinente ; la technologie pour formaliser, peaufiner et diffuser l’idée (à grands coûts de licences de logiciel), l’info centralisée presque à portée de tous.
Mais où est l’habitant dans cette fabuleuse organisation ? Et pourquoi tant appliquée sur de la construction plutôt que sur l’énorme parc immobilier existant pour prioriser la rénovation, l’optimisation de l’exploitation et de la maintenance au service des gens ?
Comment peut-on concevoir le bâti sans impliquer l’habitant ? Et comment parler de sobriété lorsqu’on promeut le neuf dans l’usage majoritaire que l’on fait du BIM ? Préserve-ton autant l’environnement* qu’il est mesurable et possible ? (*Lire ici le bâti et la nature : l’existant.)
Le côté pro construction et l’habitant hors chaîne élémentaire, me frustrent profondément. A l’école, pour concevoir des outils, on étudie la main et les besoins de ceux auxquels ils sont destinés. On y apprend aussi à dessiner l’intérieur pour ceux qui l’habitent, que ce soient des plans à la main ou tout autant en utilisant des outils numériques. La base. Dans chaque projet, j’ai convié les Habitants, jusqu’aux Agents d’entretien, même parfois inclus le chat dans la réflexion (et ce n’était pas par caprice ou fantaisie)! Parce que c’est d’usages, d’instants de vie et d’environnement qu’il est question… et non uniquement d’une belle nouvelle tête de gondole.
III.2 LA (CON)FUSION DES RÔLES
Je vois des Architectes surinvestis de toutes les tâches : du montage à la remise des clés, en passant par l’esquisse, les variantes, le projet détaillé, le modeling, le descriptif travaux, le suivi du chantier, les charrettes et j’en passe ! Homme-orchestre qui doit maîtriser la technique, l’économie, le marché, la créa, le management, les délais et l’exé. AutoCAD, Sketchup, 3DS et Revit à minima alors qu’il y a des agences dédiées.
Où est l’équipe ?
Il y a (con)fusion des rôles avec les Architectes d’intérieurs, Modeleurs, Ingénieurs, Chefs de chantier, Manager, Décorateurs, Chef de projet…
Evidemment que les Concepteurs ne doivent pas être déconnectés d’une part d’exécution ni du chantier, idem pour les Modeleurs et acteurs du chantier avec la formalisation du projet. Le BIM crée d’ailleurs de véritables ‘passerelles-métiers’, des outils de convergence pour chacun.
Mais dans la réalité les cartes sont drôlement distribuées, les experts dispersés.
Quid d’un service de qualité qui assurerait la pertinence du projet dans son déroulement ?
III.3 LE TEMPS QU’ON BRANDIT A DEFAUT DE LE PRENDRE
Quant au rush, il est permanent. La livraison est fixée, sous peine de pénalités contractuelles, avant même concertation et conception ! C’est cette course qui permet au plus rapide de remporter l’appel d’offre, mais pas au béton de sécher ni à la structure de se stabiliser. Ni encore au dialogue de s’installer. Sans parler des répercussions environnementales.
On est outillés jusqu’aux dents, alertés à juste titre sur le réchauffement climatique et la pénurie des matériaux. Le bâtiment digitalisé sous toutes ses coutures, ses mensurations carbones officielles à portée de clic… et d’un autre côté les expertises et le temps de réflexion sont bafoués.
Think slow, act fast! #SlowIsSexy
III.4 INCLURE + TRANSMETTRE + REPARER POUR PRESERVER L’ENVIRONNEMENT
Je pense qu’on est encore vite ébloui de tant de technologie lorsqu’on voit des images en 3D, des schémas 360 à tout va, des tableaux croisés-dynamiques à rallonge, que l’on visite Monaco du bout de sa souris, ou quand des nuages de points se transforment jusqu’en jumeaux numériques, qu’on entend des grands mots ou plutôt 3 lettres qui se rassemblent de BIM-World en Mairies… et qu’on en oublie l’essentiel.
Dans la collaboration les habitants doivent y figurer et les rôles être définis, pas seulement ceux du BIM. Que l’existant, la rénovation et l’architecture d’intérieure soient des dimensions à intégrer pour aller plus dans le détail et dans une démarche plus responsable et inclusive. Inclusive des alternatives à la consommation et à l’usage flexible. Inclusive des habitants.
Tout bien outillés que l’on soit, la technologie n’apporte pas toutes les réponses. Le problème réside dans l’usage défaillant que l’on en fait, en négligeant nos responsabilités, omettant des données, des acteurs, malmenant le facteur temps et l’existant.
Aujourd’hui on dispose de suffisamment d’expérience, de maturité technologique et d’experts pour accéder et transmettre les savoirs, pour réparer et préserver l’environnement, à moins de le vouloir et de se réunir, pour par exemple (à compléter) :
– Faire un inventaire géant du bâti, pour l’analyser, l’adapter et l’entretenir,
– Réfléchir à une bibliothèque ouverte de l’existant, créer des liens entre stocks et chantiers,
– Monter des systèmes de récup,
– Diffuser l’information : conseiller, informer, clarifier, inspirer des projets d’habitation au service des habitants,
– Lisser et ne plus exploser leur budget par des outils open source et des licences plurielles, compatibles et raisonnables,
– Garantir la pertinence et la qualité de l’ouvrage, ancré dans le temps et son environnement, en étudiant et anticipant les circulation et le changement,
– Optimiser les m2, limiter l’expansion urbaine et la construction, l’usage de matériaux non renouvelables,
– Intégrer la nature, l’environnement et créer ou renforcer les liens aux autres bâtiments dans le projet,
– Gérer la mutualisation des espaces et services,
– Etudier d’autres façons d’habiter,
– Compléter la démarche 360 du BIM, en intégrant Terre, objectivité et Habitants…
BREF
L’objet était de partager simplement ce qu’est le BIM. Finalement prétexte de ce qu’un système professionnel collaboratif pourrait être, sans ses ‘oubliés’, indépendamment des lobbies, d’un usage biaisé ou ignorant.
Envisager de pouvoir s’en servir comme d’outil environment-friendly supplémentaire, au service des projets de particuliers, de rénovation. Pas seulement auprès de gros marchés.
Parler collaboration full inclusive et repenser de façon éthique les utilisations qu’on a des outils numériques. Trouver des matches entre porteur de projet-compétences-investisseur-etc. Gagner du temps sur le métré par un scan de l’espace, oui ! non sur de l’éphémère ou de l’incompressible. Associer les applications via le Nocode, des usages combinés et démocratisés tout en restant en lien avec les experts de charque partie. Mettre à dispo des applications de conception-visualisation en ligne, comme il en existe de bureautique…
Bref des mots, des idées pour d’ouvrir le dialogue et entrer dans la danse au service de l’innovation pour notre quotidien, pour nos ainés et les suivants. Un appel à s’associer.
Pour se donner les moyens de vivre bien par l’étude des usages et les anticipations en mode agile. Pour se rencontrer : faire converger et rendre effectifs nos efforts.
Enfin pour poursuivre et nourrir ensemble ma démarche d’aménageuse d’espaces + SAINS + SIMPLES + SEREINS.
Commentez, partagez vos billes et subtilités !
A bientôt,
TORTUE
Charlotte Godfroid
Conception. Optimisation. Collaboration.
